Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 20:11

Ta couleur blanche et tes nuances grisé me manque. Mais je ne trouve plus trop l’envie de te salir, pardonnes moi ma grande mes tout est partie. Je suis sevré du désir de t’écrire, peut-être que ce concours de circonstance me tue. Je vois tous ces statu devenir vert, mais je n’arrive pas à trouver celui qui me convient. Peut-être qu’elle aura joué trop longtemps et la torture n’était plus suffisante, qui sais. Je visite les écoles pour devenir quelqu’un, mais taper comme un éperdu sur mon clavier me rend vraiment heureux. Est-ce que c’est ça l’avenir, je ne sais pas. Plonger ça vie dans le boulot et la débauche pour consommer et oublier de vivre, s’en est triste. Comme tout le monde j’ai peur de mal finir, mais les grands frissons je ne les trouve plus. J’ai besoin d’une muse pour pousser des mots à la dérive et partir loin avec eux. J’aimerai transformer ce verre d’eau, en verre de whisky et finir noyer dans ce bain à 40°. Je ne sais plus du tout ou donner de la tête, je ne sais même plus ce que je dis. Je deviens nostalgique du temps ou ma vie tenait encore la route, mais vivre dans le passé n’arrangera rien. Il faut que je me trouve ma blonde, mon espoir en bouteille ou quelque chose de bon qui me fasse encore dérailler. Tous ces mots d’amour sont naturels quand je pensais à cette espèce de plaisir, cette petite boule de bien-être qui fait ronronner nos cœurs. Maintenant, dans le noir j’avance en évitant les obstacles, mais j’ai du mal.

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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 22:03

http://myelitetmoi.unblog.fr/files/2010/07/folie.jpg

 

Je me laisse rouler dans l’herbe comme une vulgaire merde et je repense. Je feuillette doucement les pages de ma mémoire. J’ai du mal à croire que mon foi soit encore sur patte,  et que mes poumons n’est pas envie d’aller faire un tour. Je me bats contre des bouts de papier blanc, mais c’est frustrant de ne pas recevoir de coups en retour. Mais je pense encore qu’une seule personne peut compter, mais toute cette génération, ces déchets incertains de leurs présences m’exaspèrent.

 

Je me pose comme admirateur sur le comptoir des bars, j’écume encore et encore des litres de nectar. Je regarde vaguement les serveuses avec des décolletés très sympathiques. Je commande un autre verre et j’ai décollé. Arriver au seuil de la porte ma tête flasque est venue s’écraser sur le trottoir, probablement trop ivre pour synchroniser tous mes mouvements et tous mes membres. Quelques minutes plus tard, j’essaye tant bien que mal d’immergé de ma bulle. Je me relève et regarde autour de moi. Après mettre trainer sur plusieurs centaines de mètres en m’aidant des poteaux assez aimables pour guider ma trajectoire, je réussis à rentrer chez moi et me suis avachis sur le clic clacs qui été installer en plein milieu de mon Tödi. Quelques heures plus tard, je sors ma tête de mon cul et vais me poser devant ma machine à écrire. J’écris, je tape comme un sourd sur les touches de cette carcasse métallique. J’adore écrire sur tout ce qui me fais bander, c’est jouissif de dégeuler de bonne grosse diarrhées verbale sur des feuilles qui vont stocker vos dire durant des années. J’écris toute sorte de choses, toute sorte de conneries sur tout ce qui bouge. Récemment j’ai redécouvert mon penchant pour les filles inaccessible, elle est en couple, je suis seul et dans un cruel manque d’affection. Toutes personnes ayant trainé ses yeux jusqu’à ce texte doit apprécier ma manière assez spécial de d’écrire les femmes. Je les adore toutes mais, je les crains tellement. Elles me font peur à exposer leurs beautés aux autres, je crois que les aimer est un pont vers la folie. Mais à part ça, je nage dans la haine des politiciens et des gens qui m’entourent. Je vois tout le monde se déchirer, s’insulter. Les gens non fiable, les non aimants, les gens qui aiment vôtre argent ou vôtre pseudo talent inventé. Je ne sais plus quoi penser, je vais bientôt me noyer si je ne rapproche pas du bord. Même les cadavres décapités sur les rails de la SNCF ne me font plus d’effet. Les trois villes de mon cœur ce décolle les unes des autres, je patauge dans la merde et j’éclabousse tout le monde. Le soir je m’imagine à courir sur une route vide, des lumières saillante me découperai la rétine et me ferai voler loin, loin d’ici. Du haut de mon espace, j’essaye de chasser les enfoirés, mais trop débordé je me casse la gueule. J’ai envie de couler dans des océans d’alcool pour oublier tout ce qui ce passe, j’aimerai tout fuir, tout recommencer. Vivre agréablement une nouvelle vie en vivant de ce qui me plait, de ce qui m’anime. Laissons la fatigue des émotions de côté. Je commence à bailler en caressant les touches de mon superbe clavier, écouter des heures de musique me motive, me donne une sorte d’inspiration. Libérer les parcelles de ma conscience est très agréable, je me sens léger.

Je la vois s’imaginer des choses et d’autres, et c’est très étrange la façon dont elle interprète les choses. Je reviens toujours à cette personne parce que sur le coup, j’adore en faire mon centre d’attention. La lutte pour la séduction, c’est comme essayer de reconquérir une sorte de territoire pas au sens objet, bien sûr. Mais cette simple façon de nouer ses cheveux, de rire et de vivre. Je ne sais pas, elle part voyage, bouges et fais des choses. Et moi qui regarde comme un gros débile en essayant de lever les bras et de toucher. J’ai comme l’impression d’embrasser la folie quand je pense à elle. Je n’ai même pas besoin de lui attribuer un nom, j’écoute juste les bruits de ses pas résonner dans ma tête et je m’imagine d’autres langages. Aller ma grande laisse-moi héberger quelques millimètres de ton cœur, je vais te voler tes baisers pour me souvenir de ton gout. Je ne suis pas original dans ma façons de faire ni de vivre. Je suis un gros fainéant je vais rarement en cours parce que ça me gonfle. Mais mon amour ne veut pas suivre de parcours éducatif. Aller « Lâche le zéro et sors avec le héros ! ». La prochaine fois que j’essayerai de la voir, je lesterai m’as peur pour mieux réussir.

 

Un jour un ami m’a raconté qu’il avait des doutes sur son grand amour. Il avait bien le chic pour faire de ses femmes de vrai diamant. Il brillait d’amour je pense, il les aimait autant qu’il le pouvait. Mais un jour il a eu des doutes. Puis en rentrant du bureau plus tôt que d’habitude, il la vue assise face à face avec sa meilleure amie. Elles étaient à moitié nues en train de s’enlacer. Un magnifique obus avait percuté son cœur d’argent. Il en a littéralement chier pour revenir sur terre, d’ailleurs 2 semaines plus tard, j’étais les poing lié en costume devant un carré de bois presque trop étroit pour pouvoir y vivre les prochains siècles.

 

 

The end

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 22:10

http://sylvestre.ledru.info/blog/media/5/tag.jpg

 

Je croupis sous le soleil et au fur et à mesure le faussé ce creuse. Les douilles rebondissent sur le sol et le temps passe lentement. J’ai passé les périodes d’espoir, maintenant il me faut avancer mais je ram trop pour progresser. Sous le feu des projecteurs mais yeux s’écarquillent et je sens mon torse brûler peu à peu. J’allume la mèche et envoie ma canette sur les voitures. Toutes ces incendiaires autour de moi qui envoie avec rage leurs chaleurs sur les par chocs, qui agressent le pigment de ma peau. Je me rappel de ma jeunesse ou je me faisais les dents sur mes camarades de classe, j’achevais leurs gueules et les rendaient comme des phacochères. Je prends maintenant plaisir à tirer petit à petit les lattes épaisses de mon join, mais mon existence viscérale les agaces. Je frappe les bouseux haineux qui en veulent à ma résistance, je leur fais ressentir la violence de mes mots dans mes lyrics d’énervé. Je regarde tout ce sang versé inutilement, mais qu’à cela ne tienne, je survivrai. Aujourd’hui j’aimerai être artiste reconnu, apprécier, j’enchaine les ratures sur des pages vierges et je dégueule mes envies comme un effréné. Je sortirai mon couteau pour braquer les audiences, je suis loin d’être un type en carence, mais ma carrière ne sait pas encore construire mais je rêve de glander devant mon ordi comme un fou, un acharné. Je ferai rimer les pulsions de ce temps désastreux, je ne ferai pas marche arrière, j’encaisserai les coups sans me retourner. Dans ce monde de demeuré, sans aucune ponctuation, avec leurs phrases en abrégé, je me sens pratiquement oppresser de lâcher en pleine liberté mes pensées un peu trop évolué pour cette bande de prématuré en manque d’originalité. Je refourgue avec haine et conviction mon fantasme de liberté. Avec l’argent je m’aérerai dans toutes les citées à moitié pommé pour balancer mes bombes atomiques en forme de lyric pas très sympathique. Mais mes yeux ce pomme dans vos conneries, je regarde les politiciens faire tomber des têtes et ce marrer. Je pars à la dérive, et je vacille le long des côtes. Je me souviens encore de la bonne époque ou l’ont sniffaient des lignes de cokes sur les culs de putes bon marché et ce bon vieux Charlie qui coller ces doigts pâteux sur les rebords de levier. J’abois tout ce qui me fou les boules, je déverse mon opinions pour libérer cette boule de stress scandinave. Mais maintenant que Charles n’est plus là, je peine à me noyer dans les lignes de ses nouveaux auteurs trop préoccuper par leur succès. J’applaudis la bête noire de ta conscience, je vois ta rage grandir, murir à la longue. Je vois tous ces gens vivre dans l’urgence, je les vois courir au boulot, aller chercher les mômes, consommer et recommencer. Il s’use à vivre une vie banale et lassante.

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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 19:19

http://www.stop-alcool.ch/fr/images/stories/olivier/petites_icones/hand-shake-love.jpg

 

J'aimerai t'écrire des mots d'amour, parce qu'il n'y a que ça. J'aimerai te dire que tu est belle quand tu sourie, même quand tu fais tes blagues pourrie. Avec toi le temps passe mais ne s'arrête jamais. Tu ne connais pas encore mon état quand je me torche comme un trou. Tu t'en tête sur les bouteilles qui flottes, tu me prive sans cesse du souvenir de toi. J'abuses sur le potentiel de mes sentiments, mais je fais semblant de findre ton amitié pour une injure. Il faudrai que je tournes tous mes défaults à ton avantage, j'ai beau être ce que je suis, j'aimerai m'endormir à tes côté pour me glisser sur les bas flancs de ta vie. Je n'est peut-être pas la tête du candidat idéal, mais j'admir cette belle emprise sur moi. J'aimerai que tu m'envoie un peut de ta tendresse dans les yeux, en attendant j'avance. Je connais tes envies, je sais qui tu as aimé avant qu'on se connaissent, je connais le rythm de ton soupir et le gout de tes lévres. Je connais la grace de tes mouvements, le bâttement de ton coeur et la beautée de ton regard. Je me noie dans ton sourir, je me rétale sur le coin de tes lévres. Je m'explose à petite dose, pour que tu reste mon moyen provisoir d'être heureux. Laisse moi encore jouer encore avec le feux, pour que je devienne ton ombre. Je suis devenu maître dans l'art de fumer ma raison, pour pouvoir encore tenir la distance. C'est un jeu de malade de ramper à tes pieds, mais j'étouffe. Je t'aime merde, juste encore un peu. Il ne faut pas voir le bon côté des choses, tout m'énerve, plus rien ne me soutien. Comme tout le monde, j'ai ce syndrôme. J'ai cette petite angoisse, cette boule d'amour incertain. J'aimerai que tu passe un séjour au creu de mes bras. Fais gréve de son amour, et n'aime que moi. Je n'attend plus que les jours heureux.

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